Du Mexique à la France, Prisca fête Día de los Muertos

Une attitude positive et fleurie, sans frontière

Parce que la joie ça se partage, en partenariat avec VICE nous sommes allé à la rencontre de Prisca Gomez, une franco-mexicaine de 24 ans, née au Mexique et qui vit en France depuis l'âge de neuf ans. C'est pendant cette première partie de son enfance, au Mexique, que sa grand-mère lui apprend tout la fête du Día de los Muertos. Une fête joyeuse que, même en France, elle continue de célébrer tous les ans avec ferveur. Dans cette interview, Prisca nous dit tout sur comment elle continue de faire vivre cette tradition en France, et à quoi ressemblera son Día de los Muertos cette année.

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Les fleurs, emblème universel

Prisca nous explique qu'au Mexique, partout dans les rues, les deux premiers jours du mois de novembre, il y a des autels entièrement décorés avec des photos, des bougies et des fleurs.  Pendant cette période, ils utilisent différentes fleurs, et notamment la rose d’Inde - fleur typique du Mexique ; mais elle précise aussi que le Día de los Muertos se célébère en fait avec n’importe quelle fleur qui nous plaît. Les fleurs servent à créer un sentier pour les morts, pour qu'ils puissent trouver leur chemin quand ils veulent visiter une maison.

Des autels fleuris pour se souvenir

Quand Prisca et sa famille ont commencé à célébrer Día de los Muertos en France, ils étaitent les seules à le faire. Pourtant, aujourd'hui encore, leurs gestes sont sensiblement les mêmes. Ils fabriquent un autel fleuri, préparent de bons plats et passent du temps ensemble. Puis le 2 novembre, avec famille et amis, ils font une fête pour écouter de la musique et parler des personnes dont ils souhaitent se souvenir.

Une attitude positive sans frontière

Quand on lui parle du fait que le Día de los Muertos est également célébré dans d’autres pays, Prisca est enthousiaste. Elle nous confie que, pour elle, il est important que de telles traditions grandissent et évoluent, surtout quand elles se mêlent à la culture d’un autre pays. Pour Prisca, la tradition est bien trop belle pour ne pas être partagée. Une tradition que chacun peut célébrer à sa manière, peu importe où l'on vie...

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